CATHY

 
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En hommage à CATHY

EUROPEEN
Il est né le :01/05/2004
Il nous a quittés le :04/02/2016
 



En hommage à CATHY




Tu t'es endormie chez le vétérinaire, emportée par un mal incurable, des reins défaillants. Tu t'étais pourtant bien remise de l'ablation d'une tumeur à la joue, en novembre 2015.Tu souffrais trop, j'ai dû me résoudre à notre séparation temporaire. Tu seras accueillie, j'en suis sûre, par Fiston. Vos tombes sont virtuellement proches, comme vos âmes sont réunies au paradis des âmes pures. Dernier baiser, ma douce.







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A la mĂ©moire d'un joli petit ange nommĂ© Cathy 🐿🍂🍁🐿🍂
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Tendres pensées en ce triste jour
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Affectueuses pensées en cet anniversaire !! tu as été aimée et chérie, repose en paix...
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💛
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Déposé par pacificelectric
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Déposé par NOIXDECOCO
Déposé par lepapou
Déposé par lepapou
Tu n'es pas oublié; caresses.

19 messages


Déposé par annie le 04/02/2019  

💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛


Déposé par plateaurocroi le 05/09/2017  

LA MORT N'EST RIEN
L'amour ne disparaît jamais.
La mort n’est rien.
Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté.
Je suis moi, tu es toi :
Ce que nous étions l’un pour l’autre,
Nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas un ton différent.
Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue Ă  rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, souris, pense Ă  moi, prie pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison
Comme il l’a toujours été,
Sans emphase d’aucune sorte,
Sans trace d’ombre.
La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié.
Elle est ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée
Parce que je suis hors de ta vue ?
Je t’attends, je ne suis pas loin,
Juste de l’autre coté du chemin.
Tu vois tout est bien.
Henry Scott HOLLAND


Déposé par plateaurocroi le 05/09/2017  

LA MORT N'EST RIEN
La mort n'est rien,
je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
Je suis moi. Vous ĂŞtes vous.
Ce que j'Ă©tais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,
parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.
N'employez pas un ton différent,
ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez Ă  rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez,
pensez Ă  moi,
priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l'a toujours été,
sans emphase d'aucune sorte,
sans une trace d'ombre.
La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.
Charles PEGUY


Déposé par plateaurocroi le 04/02/2017  


« La mort n'est rien : je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Vous ĂŞtes vous.
Ce que j'Ă©tais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné.
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait, n'employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez Ă  rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez Ă  moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.
La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées, simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. »

Déposé par mistigri13 le 04/02/2017  

Ne sois pas triste, je suis toujours à tes côtés. Mon corps est parti, mais mon âme est là tout près de toi.
Je t'envoie la brise de mon âme pour que tu continues à penser à moi et pour te montrer que où que je sois je continue à t'aimer.


Déposé par plateaurocroi le 28/09/2016  

LE CHAT ET LE SOLEIL
Le chat ouvrit les yeux
le soleil y entra
le chat ferma les yeux
le soleil y resta
voila pourquoi le soir
quand le chat se réveille
j'aperçois dans le noir
deux morceaux de soleil
MAURICE CARĂŠME


Déposé par plateaurocroi le 28/08/2016  

Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non.
Francis Blanche


Déposé par plateaurocroi le 28/08/2016  

On les a fait venir!
Je suis le chat de cimetière,
De terrain vague et de gouttière,
De haute-Egypte et du ruisseau
Je suis venu de saut en saut.
Je suis le chat qui se prélasse
A l'instant oĂą le soleil passe,
Dans vos jardins et dans vos cours
Sans avoir patte de velours.
Je suis le chat de l'infortune,
Le trublion du clair de lune
Qui vous réveille dans la nuit
Au beau milieu de vos ennuis.
Je suis le chat des maléfices
Condamné par le Saint-Office;
J'Ă©voque la superstition
Qui cause vos malédictions.
Je suis le chat qui déambule
Dans vos couloirs de vestibules,
Et qui fait ses petits besoins
Sous la porte cochère du coin.
Je suis le félin bas de gamme,
La bonne action des vieilles dames
Qui me prodiguent le ron-ron
Sans souci du qu'en dira-t-on.
Epargnez-moi par vos prières
Le châtiment de la fourrière
Où finissent vos émigrés
Sans demeure et sans pedigree.
Henri Monnier


Déposé par GHETGHET le 05/08/2016  

CATHY
en ton ETRE , en ton AME , tu donne pleins d'AMOURS ,
ton AMOURS es LUMIERES ,
ton AME es LUMIERES ,
ton départ assombrie la vue ,
la vue de ton physique ,
ne te vois ,
un ressenties ,
un ressenties de ton AMOURS en ton AME qui es infini ,
une AME es infiniment vivantes ,
la PAIX es en ton AME pleins d'AMOURS ,
de ton AME d'AMOURS et de LUMIERES ,
ton AME es lié aux AME qui t'AIME avec un AMOURS de plénitudes ,
en expansions ,
l'univers es infini ,
en expansions ,
laissent place aux AMOURS infini ,
aux LUMIERES ,
les moments sont a l'infini ,
rien n'es fini ,
vos rencontres ,
que vos AME se rencontres avec AMOURS a l'infini ,
a chaque instants ,
tu es l'AMOURS de s'eux qui t'AIME ,
leur plénitudes ,
l'ami(e) qui a acquis leur AME ,
ton AME leur a séduit d'AMOURS ,
de ta Bonté ,
de respects ,
tu es ,
vous ĂŞtes ,
a l'infini lié d'AMOURS ,
ils t'AIME a l'infini de tous leur AME
PAPA-GHETGHET


Déposé par GHETGHET le 31/07/2016  

Je clame
Que la vie est indestructible Malgré la mort.
Que l’autre est un frère
Que l’espoir est un vent vif qui doit balayer le désespoir avant d’être un ennemi.
Qu’il ne faut jamais désespérer de soi-même et du monde.
Que les forces qui sont en nous,
les forces qui peuvent nous soulever, sont immenses.
Qu’il faut parler d’amour
et non les mots de la tempête et du désordre.
Que la vie commence aujourd’hui et chaque jour
et qu’elle est l’espoir.
Martin Gray


Déposé par GHETGHET le 22/07/2016  

Je me suis simplement glissé dans une autre dimension...
La mort n'est rien.
Je suis MOI et tu es TOI.
Tout ce que nous avons été l'un pour l'autre, nous le sommes toujours!
Appelle-moi par mon nom familier,
Parle-moi comme tu l'as déjà fait.
Que le ton de ta voix ne soit pas différent!
Ne prends pas un air solennel ou chagrin.
Ris, comme tu as toujours ri.
Amuse-toi des petites plaisanteries que nous aimions.
Joue, souris, pense Ă  moi et prie pour moi !
Que mon nom continue à être prononcé dans la maison,
sans ombre de tristesse.
Que la vie soit ce qu'elle a été.
Il n'y a qu'une invincible continuité.
Pourquoi serais-je hors de vos esprits parce que
je suis loin de votre regard?
Je vous attends, pour un intervalle, quelque part, très près d'ici.
Tout est bien.
Cannon Scott Holland


Déposé par biscuit le 10/02/2016  

Il y a des souffrances qui pèsent des tonnes
Et pour ne pas que tout espoir nous abandonne
On joue le rĂ´le de celui pour qui tout va bien
Pourvu que les autres n'en sachent rien
On fait au mieux pour sauver la face
Pour que notre entourage ignore par oĂą l'on passe
On rit on danse on fait les fous comme Ă  Venise
Mais quoiqu'on fasse mais quoiqu'on dise
Les blessures qui ne se voient pas
Nous font du mal bien plus que toutes les autres
On les enferme au fond de soit
Mais est-ce que toute une vie on les supporte ?
L'orgueil nous aide Ă  tenir le coup
Apparemment on pourrait mĂŞme faire des jaloux
C'est à nous même que l'on se joue la comédie
Pour s'inventer qu'on est guéri
Les blessures qui ne se voient pas
Nous font du mal bien plus que toutes les autres
On les enferme au fond de soit
Mais est-ce que toute une vie on les supporte ?
Ces blessures lĂ 
Qui ne se voient pas
Il y a des souffrances qui pèsent des tonnes
Et que ne pas que tout espoir nous abandonne
Il faut se dire que tôt ou tard on va guérir
Les blessures qui ne se voient pas
Parfois semblent avoir perdu nos trace
Et quand on ne s'y attend pas
Sans que jamais les autres le sachent
Elles remontent Ă  la surface
Et nous fusillent une fois encore
Les blessures qui ne se voient pas
Qui nous font du mal bien plus que toutes les autres
Ces blessures lĂ 
Qui ne se voient pas
on vit avec chaque jours
vous nous manquez nos petits amours


Déposé par biscuit le 09/02/2016  

Parce que...
C'Ă©taient des moments heureux.
Ces moments ont existé.
Ce bonheur qui a été vécu, rien ne peut faire qu'il ne l'ait pas été,
MĂŞme la mort.
La mort ne balaie rien.
Le chagrin peut tout brouiller
Un temps.
Comme à chaque fois qu'on est séparé de ceux qu'on aime
On se dit que plus jamais.
Eh bien plus jamais, d'accord.
N'empêche que ce qui a été est
A l'intérieur.
Pour toujours.


Déposé par biscuit le 08/02/2016  


PARCE QUE…
Pour tous les bêtes qui cherche un Maître…Et un ami.
Parce que l’oiseau blessée
A qui j’ai donné asile dans mes mains
Et revenu souvent, chanter sous ma fenĂŞtre,
Et que le chien perdu, affamer de tendresse
Et venu contre moi, confier sa tendresse,
L’échant la main surprise, qui donna la caresse.
Parce que le petit chat, jeté tel un jouet,
Qui n’intéresser plus, les enfants trop gâtés
Ma criée son immense peine,
De découvrir les hommes laids.
Je sens monter en moi,
Cet Ă©lan de tendresse envers les animaux,
Qui souffrent et qui sans cessent,
Quémandeur du regret de tristesse.
L’attention d’un ami, rencontré au hasard
D’un coin gris de leurs vies…
Pour vous qui lisez, il n’est pas trop tard,
Pour aimer, adopter, soigner et rendre libre
Un animal perdu, croisant votre chemin…
Il attend de vous, tendez-lui la main,
Vous lui dites « amitié », il vous répond « sans cesse » !
Un amour donner ?
VoilĂ  mille tendresses.
Donnez,
Vous recevrez un trésor de caresse


Déposé par biscuit le 07/02/2016  

Si doux, si tout,
Et tes grands yeux
Si fou, si chou,
Félin précieux
Mon p’tit filou
Au poil soyeux
Mon beau matou
Mon malicieux
Fragile matou
Mon doux complice
Contre ma joue
Ton pelage lisse
Et tes miaous
De réconfort
Ton regard doux
Me manque encore…


Déposé par biscuit le 06/02/2016  

Si tu manques Ă  quelqu'un, c'est Ă  moi
Moi qui a tant d'amour pour toi
Dans le jardin de mon cœur
Il n'y a que douceur
Tu peux venir à la nuit tombée, me retrouver
Lorsque dans mon sommeil je suis entrain de rĂŞver
Moi je t'y attends Ă©perdument
Pour te dire que je t'aime énormément
Dans le jardin de mon cœur
Il n'y a qu'une fleur
Je l'arrose de mes larmes, pour ne pas qu'elle fane
Elle porte ton nom, elle est ton âme
Elle est toute ma vie
Si elle meurs, je meurs aussi
Malgré le bonheur que j'ai autour de moi
Je me sens triste bien trop de fois
Ma peine est lĂ  Ă  chaque instant
Mon cœur a mal, et c'est normal
Malgré mon chagrin
Je sais que je ne changerai rien
Mon ange écoute mes prières
Elle parle de toi, sur cette terre
Mes prières sont des mots d'amour
Que je t'adresse avec tendresse jours après jours
JE T'AIME...


Déposé par biscuit le 05/02/2016  

en mémoire de d'un ange de passage dans notre vie
Pour toutes ces années de bonheur passé a ton coté,pour toute cette tendre complicité qu'au fil du temps nous avons partagé,pour cet amour qui perdure part delà la mort et qui un jour nous réunira dans l’éternité,pour tous ces rires,ces joies ces émotions,ce bonheur au quotidien,Pour cette fidélité,qu,un seul de ton regard pouvait exprimer,pour avoir effacé le commun de notre vie,pour cet amour infini que nous avons puisé dans ton regard,,un petit être de passage dans notre vie qui nous a apprit la douceur de vivre a son coté,tu n'es pas loin; juste de l'autre coté du chemin,ce n' est qu un au revoir,on se reverra dans une autre vie ; dans l'attente,tu resteras dans nos mémoires et dans nos cœur a jamais
Tu me manqueras TOUJOURS


Déposé par elise2512 le 04/02/2016  

LE PETIT CHAT
C’est un petit chat noir, effronté comme un page.
Je le laisse jouer sur ma table, souvent.
Quelquefois il s’assied sans faire de tapage;
On dirait un joli presse-papier vivant.
Rien de lui, pas un poil de sa toison ne bouge.
Longtemps, il reste lĂ , noir sur un feuillet blanc,
A ces matous, tirant leur langue de drap rouge,
Qu’on fait pour essuyer les plumes, ressemblant.
Quand il s’amuse, il est extrêmement comique,
Pataud et gracieux, tel un ourson drĂ´let.
Souvent je m’accroupis pour suivre sa mimique
Quand on met devant lui la soucoupe de lait.
Tout d’abord de son nez délicat il le flaire,
Le frôle; puis, à coups de langue très petits,
Il le lampe; et dès lors il est à son affaire;
Et l’on entend, pendant qu’il boit, un clapotis.
Il boit, bougeant la queue et sans faire une pause,
Et ne relève enfin son joli museau plat
Que lorsqu’il a passé sa langue rêche et rose
Partout, bien proprement débarbouillé le plat.
Alors, il se pourlèche un moment les moustaches,
Avec l’air étonné d’avoir déjà fini;
Et, comme il s’aperçoit qu’il s’est fait quelques taches,
Il relustre avec soin son pelage terni.
Ses yeux jaunes et bleus sont comme deux agates;
Il les ferme Ă -demi, parfois, en reniflant,
Se renverse, ayant pris son museau dans ses pattes,
Avec des airs de tigre Ă©tendu sur le flanc.
Mais le voilĂ  qui sort de cette nonchalance,
Et, faisant le gros dos, il a l’air d’un manchon;
Alors pour l’intriguer un peu, je lui balance,
Au bout d’une ficelle invisible un bouchon.
Il fuit en galopant et la mine effrayée,
Puis revient au bouchon, le regarde, et d’abord
Tient suspendue en l’air sa patte repliée,
Puis l’abat, et saisit le bouchon et le mord.
Je tire la ficelle, alors, sans qu’il le voie;
Et le bouchon s’éloigne, et le chat noir le suit,
Faisant des ronds avec sa patte qu’il envoie,
Puis saute de côté, puis revient, puis refuit.
Mais dès que je lui dis: "Il faut que je travaille;
Venez vous asseoir là, sans faire le méchant!"
Il s’assied ... Et j’entends, pendant que j’écrivaille,
Le petit bruit mouillé qu’il fait en se léchant.
(Edmond Rostand)


Déposé par plateaurocroi le 04/02/2016  

LE CHAT NOIR
Un fantĂ´me est encor comme un lieu
oĂą ton regard se heurte contre un son;
mais contre ce pelage noir
ton regard le plus fort est dissout:
ainsi un fou furieux, au paroxysme
de sa rage, trépigne dans le noir
et soudain dans le capitonnage sourd
de sa cellule, cesse et s’apaise.
Tous les regards qui jamais l’atteignirent,
il semble en lui les receler
pour en frémir, menaçant, mortifié,
et avec eux dormir.
Mais soudain, dressé vif, éveillé,
il tourne son visage — dans le tien:
et tu retrouves à l’improviste
ton regard dans les boules d’ambre
de ses yeux: enclos
comme insecte fossilisé.
Rainer Maria RILKE (Nouveaux poèmes)
SCHWARZE KATZE
Ein Gespenst ist noch wie eine Stelle,
dran dein Blick mit einem Klange stößt;
aber da, an diesem schwarzen Felle
wird dein stärkstes Schauen aufgelöst:
wie ein Tobender, wenn er in vollster
Raserei ins Schwarze stampft,
jählings am benehmenden Gepolster
einer Zelle aufhört und verdampft.
Alle Blicke, die sie jemals trafen,
scheint sie also an sich zu verhehlen,
um darĂĽber drohend und verdrossen
zuzuschauern und damit zu schlafen.
Doch auf einmal kehrt sie, wie geweckt,
ihr Gesicht und mitten in das deine:
und da triffst du deinen Blick im geelen
Amber ihrer runden Augensteine
unerwartet wieder: eingeschlossen
wie ein ausgestorbenes Insekt.
Rainer Maria RILKE, Sommer 1908 (vor dem 2.8.), Paris - Traduction via www.pierdelune.com


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